Invité dans l’émission L’Entretien de Mabs Hip-Hop, le rappeur guinéen Aïzeko, membre du groupe légendaire Kill Point, n’a pas mâché ses mots. Face caméra, l’artiste est revenu sans détour sur sa relation tendue avec leur ancien manager, Malick Kébé, aujourd’hui directeur du FODAC.
D’entrée, Aïzeko a laissé entendre qu’un malaise persiste entre Kill Point et celui qui les a autrefois accompagnés. « Mais il n’a qu’à connaître que c’est le hip-hop qui a fait qu’on l’a connu », a-t-il lancé, visiblement déterminé à remettre les pendules à l’heure.
Pour le rappeur, le parcours de Malick Kébé est étroitement lié au mouvement hip-hop guinéen et au travail accompli avec Kill Point. « Il s’est servi du hip-hop pour être où il est aujourd’hui », a-t-il affirmé. Avant d’ajouter que, chaque fois que l’actuel patron du FODAC évoque son parcours, il met en avant les artistes et projets qu’il a produits ou managés, notamment le groupe Kill Point.
Dans ses propos, Aïzeko insiste sur le rôle central qu’aurait joué le hip-hop dans l’ascension de leur ancien manager. Selon lui, l’histoire ne peut pas être racontée sans mentionner le groupe et le mouvement urbain qui l’ont révélé au grand public.
Mohamed Cinq Sylla