La Fondation Diaka Camara poursuit le déroulement des activités de la deuxième édition du Gala African Royalty. Après la conférence de presse organisée jeudi 5 novembre à l’hôtel Palm Camayenne, place à la journée sportive, ce vendredi 6 novembre, au Parc citoyen de Camayenne. Une initiative qui a réuni des autorités gouvernementales, des athlètes professionnels et des jeunes autour des valeurs du sport, de l’inspiration et de l’émancipation.
Présent à cette rencontre, le ministre de la Jeunesse, Lansana Béa Diallo, a salué l’engagement de Diaka Camara et l’importance de son initiative en faveur des jeunes filles et des femmes.

« C’est un honneur. Diaka est une sœur. Je suis très heureux de pouvoir l’accompagner et de venir soutenir, à travers le gouvernement, avec ma collègue Fatima, ce magnifique projet. C’est un projet important puisqu’on parle de l’émancipation des jeunes filles et des femmes. C’est une priorité pour le président de la République. Les femmes sont mises à l’honneur durant son mandat, tout comme les jeunes et les jeunes filles », a-t-il déclaré.
Le ministre a également insisté sur la place du sport comme outil de transmission et d’inclusion sociale.
« Ce qui est extraordinaire, c’est qu’on utilise le sport pour faire passer un message. Le sport est le seul endroit où il n’y a pas de discrimination. On peut appartenir à n’importe quelle classe sociale. Ce qui est important, c’est ta capacité à performer. On ne te regarde pas différemment », a-t-il expliqué.
De son côté, la ministre de la Pêche et de l’Économie maritime, Fatima Camara, a exprimé son soutien à cette initiative, qu’elle considère comme un levier de développement humain et social.

« C’est un sentiment de responsabilité et d’engagement. La Fondation Diaka Camara place l’humain, la jeunesse et les femmes au cœur du développement. Le président de la République a placé ce mandat sous l’égide des femmes. Nous venons donc soutenir cette très belle initiative qui permet non seulement d’enseigner des valeurs aux jeunes, mais aussi de leur montrer que le sport contribue à leur émancipation et leur inculque des valeurs de discipline », a-t-elle souligné.
Elle a également insisté sur l’importance de la présence des autorités auprès de la jeunesse. « Nous sommes là pour partager ces moments de joie et montrer à ces jeunes que le gouvernement est à leurs côtés. C’est vraiment salutaire », a-t-elle ajouté.
Parmi les personnalités sportives présentes, le boxeur professionnel guinéen Ibrahima Bah a salué l’enthousiasme des jeunes et leur aspiration à bénéficier de meilleures infrastructures pour progresser.

« On peut retenir qu’on a eu beaucoup de joie et que beaucoup de jeunes sont inspirés. Ils ont envie d’avoir des infrastructures qui leur permettent de se développer et de progresser. Franchement, c’est de bon augure. Il faut un suivi institutionnel pour permettre à ces jeunes d’avoir des perspectives d’avenir », a-t-il déclaré.
S’adressant aux jeunes, le boxeur les a encouragés à persévérer et à croire en leurs capacités. « Ce que je peux leur dire, c’est de travailler dur, de croire en eux et de ne pas écouter les gens. Je pense que c’est ce qui permet de réussir dans la vie. C’est ce que j’essayais de leur transmettre aujourd’hui. Ce n’est pas en un jour qu’on peut changer quelqu’un, mais parfois, un conseil peut aider », a-t-il confié.
Le sprinteur professionnel français Harold Achi-Yao, également présent à cette journée sportive, a pour sa part salué l’opportunité offerte aux jeunes de rencontrer des athlètes et de s’inspirer de leurs parcours.

« Le sport, c’est important. Je pense que c’est une source de motivation pour ces jeunes de nous voir. Avec notre petite notoriété, on va dire qu’on est là pour les inspirer. Le fait de voir un événement comme ça me fait chaud au cœur. Je suis super content d’être là. J’aimerais revenir à la troisième édition, s’il y en a une », a-t-il conclu.
Cette journée sportive s’inscrit dans le programme de la deuxième édition du Gala African Royalty, portée par la Fondation Diaka Camara, qui entend mettre en lumière la jeunesse, les femmes et les valeurs du sport comme vecteurs d’émancipation et de développement.

Mohamed Cinq Sylla