Au lendemain de la fête de Ramadan, la Fondation Lil Saako pour les actions sociales a levé le voile sur la troisième édition du Coleah Festival, prévue au Stade de Coleah. Ce lundi 16 février, les organisateurs ont animé une conférence de presse à Nongo pour en préciser les contours.
Face aux journalistes, Mouctar Sacko, coordinateur du festival, est revenu sur la vision et la structuration de l’événement. « Le festival a trois étapes. Avant le festival, les trucs humanitaires que nous faisons. Il y a le spectacle. Et après le spectacle », a-t-il expliqué.
Selon lui, l’initiative se veut avant tout sociale. « Le festival a pour but d’aider et 50% de gain seront déversés aux choses caritatives », a-t-il indiqué, avant de préciser l’orientation retenue pour cette année : « Le festival a pour but cette année de former des jeunes pour être dans le futur à travers IA ».
En amont du spectacle, plusieurs activités sont annoncées. « On a prévu de faire le sacrifice du festival, des ruptures collectives, assainir un quartier, organiser un panel pour parler de l’évolution de la culture », a détaillé le coordinateur. Une formation destinée aux motards est également prévue, dans l’optique de renforcer la sécurité des citoyens.
Présent à la rencontre, Hamidou Sankon, leader du groupe Mono Musica et mentor de Mouctar Sacko, a lancé un appel à la solidarité. « Je lance un appel à toutes les personnes de bonne volonté à venir nous aider, à aider les personnes démunies. Lil Saako est un jeune qu’il faut beaucoup aider. Quelqu’un qui est prêt pour ses semblables », a-t-il déclaré.
Concernant la programmation artistique, aucun nom n’a encore été dévoilé. Les organisateurs assurent toutefois que le public peut s’attendre à la participation d’artistes guinéens de premier plan.
Mohamed Cinq Sylla